Chewing-gum dur pour la mâchoire : à quoi ça sert, comment le choisir

Un chewing-gum dur, ce n'est pas un chewing-gum un peu plus ferme. C'est une matière pensée pour résister à la mâchoire pendant toute une session, comme un poids résiste au bras. Voici pourquoi la dureté compte, ce qu'il faut regarder dedans, et comment l'utiliser.

Pourquoi la dureté fait tout

Un muscle progresse quand il rencontre une charge supérieure à son habitude. Le masséter, lui, ne rencontre jamais cette charge : on mange mou, et un chewing-gum classique cède en quelques secondes. Tu peux le mâcher une heure, il ne s'est rien passé pour le muscle. Un chewing-gum dur, c'est la charge qui manque. Le principe du muscle est expliqué dans l'article sur le masséter.

Dur, mais pas trop

On pourrait croire que le plus dur est le mieux. C'est faux. Trop dur, la matière devient cassante, elle s'effrite, et la contrainte part sur les dents et l'articulation au lieu du muscle. Trop mou, rien ne travaille. Ce que tu cherches, c'est une résistance qui tient du début à la fin de la session sans devenir agressive. GUMFORCE est calibré à 10x plus dur qu'un chewing-gum classique : assez pour que le masséter tire au bout de dix minutes, pas assez pour mettre l'articulation en difficulté sur des sessions courtes.

Ce qu'il y a dedans

Sans sucre, avec des polyols pour le goût, comme tout chewing-gum sérieux. La contrepartie, c'est qu'un excès de polyols peut avoir un effet laxatif, raison de plus pour rester sur trois à quatre chewing-gums par jour au maximum. Et 500 mg de créatine par chewing-gum, libérée progressivement dans la salive pendant que tu mâches. La créatine ne fait pas travailler la mâchoire, c'est la dureté qui s'en charge. Elle est là comme ingrédient, et on explique ce qu'elle apporte et ce qu'il ne faut pas en attendre.

Comment l'utiliser

Un chewing-gum, c'est une session de 15 minutes. Tu le mâches contre la résistance en changeant de côté toutes les deux ou trois minutes, pour travailler les deux masséters pareil. Tu ne dépasses pas 15 minutes par session : au-delà tu ne gagnes rien, tu fatigues l'articulation. Une à trois sessions par jour selon ton niveau, jamais plus de quatre, avec du repos entre deux. Un sachet de 35 chewing-gums, c'est 35 sessions.

Si ça tire en fin de session, la charge est bonne. Si ça fait mal dans l'articulation ou que ça claque, tu arrêtes. Tout est dans l'article sur l'entraînement sans se faire mal.

Et la gomme de mastic, ou les chewing-gums « sans goût » ?

La gomme de mastic, la résine d'arbre vendue en petites larmes, est dure au début puis se ramollit vite, et son goût de pin divise. Les chewing-gums sans arôme vendus pour « faire de la mâchoire » sont souvent des chewing-gums classiques un peu plus fermes, qui cèdent au bout de deux minutes. Le test est simple : si au bout de dix minutes tu ne sens plus de résistance, ce n'est pas un chewing-gum d'entraînement.

À qui ça ne convient pas

Appareil dentaire, couronnes ou gros plombages, trouble de l'articulation déjà connu, douleur chronique à la mâchoire : tu demandes à ton dentiste avant, pas après.

GUMFORCE : 35 chewing-gums par sachet, 10x plus dur qu'un chewing-gum classique, 500 mg de créatine par chewing-gum, satisfait ou remboursé pendant 90 jours.

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