Le masséter, le muscle qui dessine la mâchoire

Le masséter, le muscle qui dessine la mâchoire

Tout le monde parle de mâchoire, presque personne ne parle du muscle qui la dessine. Pourtant, quand tu regardes un visage et que tu trouves le bas net et anguleux, ce que tu observes n'est pas seulement de l'os. C'est aussi, et souvent surtout, un masséter développé. Vaut le coup de savoir de quoi il s'agit.

Où il se trouve

Pose deux doigts juste devant ton oreille, à mi-hauteur entre la pommette et l'angle de la mâchoire, puis serre les dents. Ce que tu sens se contracter sous tes doigts, c'est ton masséter. Il relie l'arcade zygomatique à la branche de la mandibule, il est épais, court, et il travaille en paire, un de chaque côté du visage.

Sa fonction principale est l'élévation de la mandibule, autrement dit la fermeture de la bouche et la force de la morsure. Il n'agit pas seul : le temporal, situé sur le côté du crâne, et les ptérygoïdiens, plus profonds, participent aussi à la mastication. Mais c'est le masséter qui est le plus superficiel et le plus proche de la surface, donc le seul dont le développement se voit vraiment de l'extérieur.

Le muscle le plus puissant du corps, à sa taille

Rapporté à son volume, le masséter est le muscle le plus puissant du corps humain. Il génère une force de morsure considérable pour sa taille, ce qui s'explique simplement par sa fonction : mâcher est une activité que l'espèce humaine a pratiquée des millions d'années sur des aliments autrement plus coriaces que ce qu'on mange aujourd'hui.

Et c'est justement là que se situe le problème moderne. L'alimentation contemporaine est molle. Pain de mie, plats préparés, aliments transformés : le masséter d'un adulte d'aujourd'hui travaille une fraction de ce que travaillait celui d'un adulte d'il y a quelques siècles. Il n'a jamais été aussi peu sollicité.

Pourquoi il ne se développe pas tout seul

Le masséter obéit aux mêmes lois que n'importe quel autre muscle. Il s'adapte à la contrainte qu'on lui impose, et seulement à celle-là. Un muscle qui travaille tous les jours à faible intensité maintient son niveau, il ne progresse pas. C'est exactement ce qui arrive au tien : il bosse en permanence, mais toujours en dessous du seuil qui déclencherait une adaptation.

Un chewing-gum classique n'y change rien. Sa texture est pensée pour le plaisir et la fraîcheur, elle cède presque immédiatement sous la dent. Mâcher pendant une heure un chewing-gum souple, du point de vue du muscle, revient à faire une heure de curl avec une bouteille d'eau vide.

Comment on le charge

Pour qu'un muscle progresse, il faut une résistance suffisante pour le mettre en difficulté, et une répétition suffisante pour que l'adaptation s'installe. Sur le masséter, cela veut dire une matière nettement plus dure que ce que tu mâches habituellement, tenue assez longtemps pour que le muscle accumule du travail, mais pas assez longtemps pour agresser l'articulation.

C'est le principe exact de GUMFORCE : un chewing-gum 10x plus dur qu'un chewing-gum classique, avec 500mg de créatine par pièce, conçu pour tenir la résistance du début à la fin de la séance au lieu de s'effriter au bout de deux minutes. Une dizaine de minutes suffisent à sentir le muscle travailler, et c'est ce qu'il faut. Pour savoir au bout de combien de temps ça se voit, on a détaillé les étapes.

Le muscle n'est qu'une partie de l'équation

Il faut le dire clairement : un masséter développé rend un angle de mâchoire plus marqué, il ne change pas la structure osseuse qu'il recouvre. La forme générale de ton visage est déterminée par ta génétique, et le niveau de définition visible dépend aussi de ta composition corporelle globale et de ton hygiène de vie. Le muscle est le levier sur lequel tu peux agir, ce n'est pas le seul facteur en jeu.

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